Coaching Agile

Agile, Scrum et autres pensées
Laurent Carbonnaux

Le burndown est mort, vive le burndown

Je constate depuis peu de temps une dérive dans l’application de Scrum dans le contexte des projets Franco-Français.

Est-ce un point de non retour sur l’acceptation par les équipes de développement de la méthode. De nombreux retours d’expérience vont dans ce sens où la non adhésion complète des principes remettait en cause le résultat de cette méthode.

Dans un séminaire Agile, Greg Hutchings avait évoqué les patterns/anti patterns de l’agilité, le premier anti pattern étant de ne pas appliquer complètement la méthode, mais par petit bout.
Le post de Claude Aubry remet en cause le burndwon au profit d’un suivi des tâches par état.
Pourquoi remettre en question les bases de Scrum et délaisser le burndown au profit d’un suivi par état. Le suivi par état en plus du burndown, je suis d’accord, mais pas en remplacement.

Scrum est basé (comme beaucoup) sur la notion de charge : estimée, produite, consommée, restante à faire,… en d’autres termes de productivité.


Je préfère l’approche « complément » présentée par Mike Cohn. qui propose des solutions visuelles améliorant la lisibilité du burndwon par adjonction d’information sur la priorité, ou celle présentant le backlog produit avec une Treemap, une présentation surfacique relative aux poids de chaque user story.


Mais dans les deux cas, Mike garde la notion de charge : poids, estimation, reste à faire.
Je sais qu’il est difficile dans notre contexte très dirigé par les contrats au forfait de parler de charge. C’est quand même la base d’une gestion de projet, sans parler de leur conversion en euros.
Que l’on parle de jours, d’heures, ou de points (de toute façon représentation relative d’un temps), je ne vois pas comment suivre efficacement un projet sans se préoccuper du reste à faire, du consommé.


J’ai trouvé dans Scrum une manière particulière et innovante d’intéresser les développeurs à ce qu’ils font, par le fait des les responsabiliser. Non pas pour les culpabiliser, mais les rendre responsable au sens propre du terme.


Se passer du burndown et donc de ses données intrinsèques me parait un risque majeur sur la compréhension et l’adhésion des équipes, voir des clients à la méthodologie Scrum.

Google : Le Monde comme Product Owner

Je continue de mettre au point (pour ne pas dire débugger) le connecteur Mylyn Scrum Vision pour Google SpreadSheet.

Pour cela j’utilise l’API GData de google. Il m’est arrivé de poster une question sur le groupe Google dédié à cette API. Une des réponses fut « ce n’est pas encore implémenté, mais vous pouvez voter pour la fonctionnalité correspondante ».

J’ai donc pu influencer (certe qu’un peu) sur la priorisation du backlog de l’API GData.
Bien que le principe ne soit pas nouveau, certains projets sourceforge l’utilisent déjà, ça m’a simplement fait penser que le Monde entier est Product Owner chez Google.

On peut voir la liste des fonctionnalités triée par vote pour savoir si l’on a une chance d’avoir la fonction disponible une de ces jours. GData-issues
Y a même une vue grid. (qui me fait penser à Ice Scrum ! )

Malheureusement, pour l’instant je n’ai pas vue le burndown ;-)

Agile and the Hippies

Agile and the Hippies

Eric Lefevre has just reported similarities between Lean Software Development and Buddhism. In his post, he has compared stories of the Buddhism and some Totyota Way’s disciplines and concepts.

It is amazing also to look at Claude Aubry’s post on the heritage of Mai 68 events by the Agile methodology.

Does Agile is for the hippies?

More seriously, is it a way to say Agile is more a philosophy than a methodology?

I do agree on that point. It reminds me the first (and third) principle of the Agile manifesto that place the human at the middle of the method.

I thing also this kind of communication on Agile can be dangerous. Most of the big boss may not understand this way. In a world driven by the money, there’s no place for philosophy (they thing). They might thing Agile is made for old homesick hippies.
But it’s not.
Agile is made for normal people that just want to run together to achieve a common realistic goal: the customer satisfaction. Is it not what we are paid for?

It is crucial that operational management can be run independently of contracts.
It will be still a long way to change the mind of industry, especially when outsourcing.

That’s why I thing the best way is to share with other, to coach (more than train) and the best: to guide (mentor)

Google App Engine load tests

Didier Girard d' application-server.com a eu la trés bonne idée d'effectuer un test de charge de la solution hébergement d'application proposée par Google.

Pour cela, il a demandé par le biais de son blog à toute personne intéressée de stresser son application le 23 mai à 16h.
Les résultats sont maintenant publiés:

"Pic à 23 requêtes par sec pour 0€".

Hors ce score plus que favorable, Didier Girard s'interroge sur l'indépendance au fournisseur.
"Question préoccupante pour les banques françaises avec les gros systèmes (IBM, BULL, ...) dans les années 80/90"
Mais là c'est gratuit, il n’y a pas d’engagement de durée non plus.

Scrum Vision : Mylyn connector for Google SpreadSheet

Scrum Vision is a Mylyn connector for Google SpreadSheet backlog.
Backlog is an excel like tasklist.

You can download first version : http://sourceforge.net/projects/scrumvision/

Enjoy it, and don't hesitate to report some bugs, that means you use it ;-)

Mylyn connector for Google SpreadSheet


Juste parceque ça fait du bien!
Ça y est, j'ai enfin un connecteur Mylyn pour accès à un backlog sous Google SpreadSheet.
Bon c'est de la version béta (voir gros béta), mais j'affiche la liste des tâches de l'itération backlog.
Vue la doc de Mylyn mais heureusement grâce à un tutoriel (pas fini, et qui date de Mylar), j'y suis arrivé.
Prochaine étape, éditer la tâche pour le suivi scrum.
Faudrait que je me fasse un backlog pour suivre tout ça maintenant.
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Le retour des Network Computer

A l’heure où je vous parle, je suis devant un banal ordinateur.
Rien de plus commun que cet engin doté encore d’un disque dur, d’une mémoire et même d’un lecteur de disquette (je sais, je suis vieux). Mais est-ce moi, ou ma machine qui est vielle.
Il y a presque 20 ans j’ai démarré avec un « 3270 », quel engin barbare (merci IBM) pour faire de l’informatique. Terminal passif, juste un écran et un cable réseau connecté à Big Blue.
Mais en finalement, pas si désuet que ça.

Pour gérer ces mails, il y a Google (Gmail)
Pour faire ces spécifications et autres plans chers à nos Ingénieurs Qualité, il y a Google (Google Docs)
Pour faire nos suivis de projets, statistiques en tout genre, il y a Google (Google Docs)
Pour voir nos photos de vacances, il y a Google (Picassa)
Pour suivre la presse, il y a Google (Google Reader)
Pour voir les films, il y a Google (bon là, c’est UTube, pas encore racheté par Google?)
Et maintenant, même pour développer nos applications, il y a Google (Google App Engine)
Et pour ranger tout ça sur mon bureau, il y a encore Google (IGoogle)

Donc, pourquoi s’embarrasser d’un vieil ordinateur, avec disque dur de 180Go et mémoire de 2Mo, pour finalement accéder à Internet.
Même Windows, à quoi sert-il, si ce n’est lancer le navigateur.
Même le système d’exploitation est remplacé par le navigateur, YouOS (www.YouOS.com)
Reste à avoir un bon fournisseur d’accès, et voilà !

PS : Google = Google, Yahoo, et Cies